Je repense a quand je travaillais pour la voir le weekend et à tout les reproches qu'elle a fait quand ma nuque était tendue et que mes membres tremblaient, déçue de voire que je fondais pas assez pour que ses mains curieuses parcourent un paysage au ciel dégagé.
Moi à cette période je n'ai connue que la tempête et je me suis forcée a pedaler en regardant mes jambes pour que les chefs me voient là où je devais être sans avoir a se poser de questions sur les difficultés que j'ai eu a surmonter.
Je suis faite de pierre et c'est comme ça. J'etais tétanisée quand elle a touché là où ce n'est plus moi et jai eu trop honte pour dire d'arrêter. J'ai les larmes qui montent en y repensant et je me suis promise de ne plus relationner tant que j'arriverai pas a me respecter.
Je suis faite de pierre et j'ai trop essayée de le changer par manque de confiance en moi, je me suis trahie et j'en suis pleinement responsable. Jusqu'à aujourd'hui j'avais trop honte pour en parler et quand j'ai essayée j'ai fondue en larmes. Faut toujours que ça retombe sur cet ex, la psychiatre me reponds pas et il en paye les conséquences ; doux garçon-butch légèrement paumé qui m'a aimé et que j'ai aimé pendant 3 ans avant qu'on se rende compte respectivement de qui on est vraiment.
Il y a une semaine j'écrivais en repensant à celle a travers laquelle je me suis blessée.
" J'ai les phallanges dures et les joues tendres je me fais la remarque en écrasant mon visage contre mon poings et c'est dans la dureté de ce qui est fait pour frapper que je repose ce qu'on embrasse.
On m'a toujours dit que je suis douce et j'ai mis quelques temps a le comprendre.
Elle m'a souvent dit que je sais pas me détendre mais tu sais malgrès la douceur de ce qui enveloppe à l'interieur c'est dur et anguleux et si les muscles sont toujours prêts à se contracter soudainement c'est parce que les doutes sont rationnels regarde toi t'en est la preuve matérielle. "
désolée.